Blablacar, la solution de covoiturage aux 100 millions de membres dans le monde

deux personnes en voiture avec un grand soleil à l'extérieur

Qui ne connaît pas Blablacar ? Avec ses 100 millions de membres à travers le monde, le site de covoiturage d’origine française fait figure de modèle dans le domaine des plateformes numériques

Mais comment en est-on arrivé là ? Quel a été le parcours de ce site Internet, lancé en 2006 par un étudiant en informatique répondant au nom de Frédéric Mazzella ? Retour sur cette sucess story à la française, qui a fêté ses quinze ans en 2021.

Une idée rêvée qui est devenue réalité

À l’origine de Blablacar, Frédéric Mazzella, un étudiant en informatique parti faire ses études en Californie. Nous sommes à la fin des années 1990, et le jeune Mazzella fait, pour la première fois, l’expérience des joies du covoiturage. Le contexte ? Chaque matin, il effectue le trajet jusqu’à l’université en utilisant les voies réservées à cette pratique. 

Très vite, Mazzella réalise que, grâce au covoiturage et à ces fameuses voies qui lui sont réservées, il gagne un temps précieux. En effet, là où les voies classiques sont constamment embouteillées, avec une grande majorité de conducteurs seuls, celles réservées au covoiturage sont libres. 

Dès la fin de ses études, Mazzella revient vivre à Paris avec une décision en tête : plus question de posséder une voiture. Mais un jour, en décembre 2004, alors qu’il tente d’aller fêter Noël en Vendée, il ne parvient pas à trouver de place en train, et pour cause : toutes ont été réservées. 

Mazzella tente de trouver un covoiturage Paris-Vendée sur Internet. Le problème ? Aucune trace d’un tel service sur le web. Finalement, c’est sa sœur qui l’emmène en voiture. Durant le trajet, Mazzella rêve d’un site Internet qui mettrait en relation des conducteurs et des passagers, pour démocratiser le covoiturage en France. Sans le savoir, il vient de recevoir le plus beau des cadeaux de Noël : une idée qui vaut de l’or.

un homme qui exprime le sentiment de satisfaction car il a une idée

Blablacar à ses débuts

Ce n’est que deux ans plus tard, en 2006 que Frédéric Mazzella créé les statuts de ce qui va devenir Blablacar. La société s’appelle d’abord « Comuto », un nom dérivé du latin « échanger ». Mais, afin d’être trouvé en ligne le plus facilement possible, Mazzella n’opte pas pour l’URL « comuto.fr » : à la place, il reprend un nom de domaine abandonné, « covoiturage.fr ». De cette façon, l’internaute français n’aura qu’à taper « covoiturage » dans un moteur de recherche pour tomber sur le site. 

La plateforme ne connaît pas un succès instantané. Mazzella lui-même parle de « galère » lorsqu’il évoque les deux premières années de son entreprise. Mais, persuadé que son idée vaut de l’or, il ne lâche rien. Il adapte son business model à plusieurs reprises, convainc des investisseurs, et, petit à petit, la plateforme commence à faire parler d’elle. 

À partir de 2008, Mazzella et son associé Francis Nappez (une connaissance de son voisin, rencontré en 2006) parviennent à faire de la plateforme un travail à temps complet. Car les utilisateurs sont désormais au rendez-vous : on en compte des dizaines de milliers, un peu partout en France. Au final, Mazzella considère que les quatre années écoulées depuis ce fameux Noël ont été bénéfiques, car elles lui ont permis de faire mûrir son idée.

De la France au monde entier

Si la plateforme connaît déjà le succès en France, Mazzella et son associé ne comptent pas en rester là. Très vite, l’entreprise, renommée Blablacar, s’implante dans le reste de l’Europe. D’abord en Espagne et en Angleterre, puis en Italie, en Pologne (2012) et en Allemagne (2013). C’est aussi à cette période que Blablacar lève des fonds à hauteur de 10 millions de dollars (2012), de 100 millions (2014), puis de 200 millions (2015). 

Grâce à ces impressionnantes levées de fonds, la plateforme Blablacar commence à s’implanter dans le monde entier… Sans pour autant y parvenir en Chine ni aux États-Unis, deux marchés qui se révèlent, pour lors, trop complexes pour différentes raisons. Il n’en reste pas moins que Blablacar est aujourd’hui utilisé dans 22 pays, et que la plateforme, qui emploie plus de 200 personnes, a racheté nombre de ses concurrents afin de toujours mieux se développer.

Les avantages qu’apportent Blablacar

Si Blablacar est une telle success story, c’est parce que la plateforme apporte de nombreux avantages. Avec ses 70 millions d’utilisateurs actuels, on peut y trouver un covoiturage n’importe où et n’importe quand. En l’utilisant, on participe à réduire les émissions de gaz à effet de serre. 

Outre le service économique rendu aux passagers, qui paient généralement leur trajet moins cher qu’en train, Blablacar permet aux conducteurs de réduire leurs frais d’essence et de péages. De plus, la plateforme est un outil complet, où tout est centralisé : paiement, échanges, commandes, etc.

En bref

En bref, le secret de la réussite de Blablacar, c’est :

  • Une idée de base concrète, découlant de l’expérience
  • Une idée qui comble en manque dans un domaine – le transport – qui concerne le maximum de personnes
  • Des avantages pour les conducteurs et pour les passagers
  • Un site et une appli complets, centralisés
  • Un nom de site Internet facile à trouver
  • Quatre années pour faire mûrir l’idée de départ
  • Des levées de fonds audacieuses
  • Une expansion progressive dans plusieurs pays

Et maintenant, qui lancera la marketplace de demain ? Pourquoi pas vous ? Oui, vous : tout comme Frédéric Mazzella, vous pouvez lancer votre propre plateforme de mise en relation dès à présent. Pour cela, Bynd est à votre service avec ses solutions clés en main, adaptées à tous ceux et à toutes celles qui ambitionnent de révolutionner le marché.

On vous partage une autre success story, celle d’Airbnb (l’histoire est encore plus folle !).

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